"Le saviez-vous ?" - Les Pirates Edelweiss ("Edelweißpiraten")

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I Pirati dell'Edelweiss: gli adolescenti dimenticati che sfidarono Hitler

Image du site : www.keblog.it

 

On l'ignore souvent, mais de nombreux mouvements de résistance s'opposèrent en Allemagne au régime nazi, y compris chez les jeunes. On rassemble sous le nom "Pirates Edelweiss" ou "Pirates de l'Edelweiss" plusieurs groupes informels de jeunes Allemands, âgés de 8 à 13 ans et essentiellement issus des milieux ouvriers, qui refusèrent d'adhérer aux Jeunesses Hitlériennes obligatoires et manifestèrent ouvertement leur opposition à la propagande et aux injonctions nazies. Durant la guerre, et en particulier après le tournant de Stalingrad (1943), ils passèrent à des actions plus offensives que certains payèrent de leur vie, sous la torture, dans les camps ou par exécution.

Leur signe de ralliement était une chemise à carreaux sur laquelle ils arboraient un badge d'edelweiss, fleur blanche de haute montagne qui symbolise la noblesse et la pureté.

 

Un article détaillé en italien

Un article détaillé en français

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"Le saviez-vous ?" - La pavlova

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Pavlova aux cerises et chocolat

Pavlova aux cerises et chocolat (photo : magazine "Elle")

 

La pavlova est un gâteau à base de meringue, nappé de crème chantilly et recouvert de fruits frais (ananas, kiwi, mangue, fruits rouges…). Ce dessert fut ainsi nommé en l'honneur de la ballerine russe Anna Pavlova (1881-1931), étoile du ballet impérial russe et des Ballets russes de Serge Diaghilev, qui fut la première ballerine à parcourir le monde avec sa propre compagnie de ballet.

La recette est réputée avoir été créée à la suite d'une tournée de la Pavlova en Australie et en Nouvelle-Zélande, dans les années 1920. Entre les deux pays, qui revendiquent chacun son invention, elle constitue une source traditionnelle de dispute.

Le dessert est très populaire et forme une partie importante de la gastronomie des deux pays, où il est particulièrement associé aux occasions estivales, dont le repas de Noël.

La spécificité de la pavlova est d'être croustillante à l'extérieur et moelleuse à l'intérieur. (Source : Wikipedia)

 

Recettes de pavlovas

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"Le saviez-vous ?" - L'azurage

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   http://www.berget.fr/vintage/images/etiquette/daloz_lys_gm_o.jpg

Image  tirée du site www.berget.fr

qui consacre un article très complet à l'azurage du linge.

  

L'azurage d'une surface blanche consiste à ajouter une petite quantité de colorant bleu à la matière.

Les textiles naturels et les papiers ont, avant teinture, une teinte naturelle qui tire légèrement vers le jaune-orangé. Ajouter une quantité de bleu, couleur complémentaire de celle du matériau (beige, écru ou grège), les approche du gris neutre, avec une faible perte de luminosité. On les perçoit alors comme une surface blanche, légèrement moins éclairée. Un excès modéré de bleu ne change pas cette perception.

Le procédé est très ancien : mentionné depuis le XVIe siècle, il remonte peut-être à l'Antiquité. De nombreuses substances bleues et violettes ont été utilisées, avec un succès variable : des sels de cuivre, le smalt (un pigment minéral), l'orseille (un lichen), puis l'indigo et le bleu de Prusse à la fin du XVIIIe siècle. L'outremer artificiel ou bleu Guimet, dont plus de la moitié de la production a servi pour l'azurage, a ensuite prédominé.

À partir du milieu du XXe siècle, les industries du papier, du textile, de la blanchisserie ont utilisé des agents azurants fluorescents, transformant de l'énergie rayonnée ultraviolette en lumière visible bleuâtre à la place des colorants. Ceux-ci restent en usage dans le domaine de la peinture (automobile, par exemple), la solidité à la lumière des « azurants optiques » étant insuffisante.

 

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"Le saviez-vous ?" - Les "studioli"

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  Euterpe

La muse Euterpe,

tableau anonyme du studiolo de Lionel d'Este  


En rédigeant l'article sur les cabinets de curiosités, j'ai appris le mot italien "studiolo", qui en est l'ancêtre. Il s'en différencie par l'absence de « curiosités » et par son utilisation principale comme cabinet d'étude, de lecture, de méditation....

Plusieurs exemples significatifs de ce genre de cabinet privé ou intime ont existé dans l'Histoire ; il pouvait être public (ouvert à tous), privé (ouvert aux invités et proches) ou intime (réservé au destinataire seul).  L'environnement créé par les propriétaires de ces "studioli" pouvait être didactique, scientifique, symbolique, allégorique ou encyclopédique.

L'idée d'une petite pièce vouée à la réflexion intellectuelle, lieu de solitude et de tranquillité, trouve son origine chez les auteurs latins comme Cicéron et Pline le Jeune. Elle ne disparait pas complètement au Moyen Âge, métamorphosée en cabinet d'écriture des Pères de l'Église et des moines. Les rois de France ont aussi leur cabinet, comme Charles V au Louvre.

Pétrarque insiste, dans son "De Vita solitaria", sur la nécessité qu'a l'humaniste de s'aménager une retraite au sein de sa demeure, calme et solitaire, où il peut communiquer avec Dieu et cultiver le dialogue avec les Muses. Il réalise ce projet dans sa maison de Padoue où il réside sous la protection des della Carrara.

Lionel d'Este est le premier prince connu pour avoir son "studiolo" dans son château de Belfiore, en Vénétie. En France, il en existe au château du Lude (Sarthe), au château de Blois et au château de La Vigne (Cantal).

 

Bien sûr, si on n'a pas l'espace chez soi pour y installer un "studiolo", on peut s'aménager un "studiolo" intérieur, un espace ressourçant que l'on décore et modifie librement ! C'est un exercice fréquemment proposé en méditation pour se recentrer, s'apaiser, trouver la réponse à ses questions... Personnellement, j'ai les deux : le studiolo à la maison et sa version "dématérialisée" quand je voyage. Je ne conçois pas ma vie sans eux !!

 

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"Le saviez-vous ?" - Les cabinets de curiosités

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Le cabinet de curiosités de Léonard de Vinci au château du Clos-Lucé, sa dernière demeure (Copyright photo : Clos Lucé) 


Lorsque j'ai inauguré ma rubrique "Le saviez-vous ?", je l'ai comparée à un cabinet de curiosités. Une fidèle lectrice de ce site m'a demandé plus d'informations sur ce mot. Les voici !

 

Les cabinets de curiosités sont des pièces, ou parfois des meubles, où sont entreposées et exposées des « choses rares, nouvelles, singulières » (Littré). Il peut s'agir d'objets naturels (pierres, plantes, animaux) ou fabriqués ou modifiés par l'homme (armes, monnaies, bijoux, objets de collection, objets d'art...)

L’une de leurs fonctions était de faire découvrir le monde, y compris lointain (dans le temps et l’espace), de mieux le comprendre, ou de confirmer des croyances de l'époque. L'édition de catalogues qui en faisaient l'inventaire souvent illustré, permettait d'en diffuser le contenu auprès des savants européens.

Les cabinets de curiosités marquèrent une étape vers une appréhension plus scientifique du monde. Apparus à la Renaissance en Europe "("studiolo" en italien, "Wunderkammer" en allemand), leurs collections, souvent ouvertes à la visite, formèrent par la suite le noyau des musées, muséums et jardins botaniques qui les remplacèrent peu à peu.

 

Les cabinets de curiosités apparus au XVIe siècle évoluent pour devenir, au XVIIIe siècle, des « cabinets d’histoire naturelle » ; ces derniers sont considérés comme les ancêtres des musées d'histoire naturelle modernes. Le cabinet de curiosités présente dans le désordre des pièces des règnes animal, végétal et minéral ; l'objectif est de montrer la diversité du monde. Dans le cabinet d'histoire naturelle, en revanche, les collections sont structurées, et suivent une classification scientifique ; elles se spécialisent aussi ; cette évolution est en rapport avec les progrès de la science.

Certains de ces cabinets étaient prestigieux et sont restés célèbres, vous en trouverez des exemples dans l'article qui leur est consacré sur Wikipedia.

 

J'espère avoir satisfait votre curiosité avec la pièce de collection d'aujourd'hui de  mon cabinet, pour votre plaisir et pour le mien !

 

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Image trouvée sur le site "Les lectures de Licorne"

 

 

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