Le marchand de bonheur

Rédigé par Sylvie PTITSA Aucun commentaire
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Je suis le vagabond
Le marchand de bonheur
Je n'ai que des chansons
À mettre dans les cœurs
Vous me verrez passer, chacun à votre tour
Passer au vent léger, au moment de l'amour
J'ai les quatre saisons pour aller flâner
Et semer des moissons de baisers
J'ai l'automne et l'hiver, le ciel et la mer
Le printemps et l'été pour chanter
Vous êtes des enfants qui vous donnez du mal
Du mal pour vous aimer et du mal pour pleurer
Et moi j'arrive à temps, à temps c'est bien normal
Pour aller réparer ce que vous déchirez
J'ai les quatre saisons pour sécher vos pleurs
Et changer l'horizon de vos cœurs
J'ai l'automne et l'hiver, le ciel et la mer
Le printemps et l'été pour chanter
Je donne à bon marché de quoi rire de tout
De quoi rire de tout, plutôt que d'en pleurer
Je ne demande rien pour me dédommager
Que voir sur mon chemin la joie que j'ai donnée
J'ai les quatre saisons pour sécher vos pleurs
Et changer l'horizon de vos cœurs
J'ai l'automne et l'hiver, le ciel et la mer
Le printemps et l'été pour chanter
Je suis le vagabond
Le marchand de bonheur
Je n'ai que des chansons
À mettre dans les cœurs
Vous me verrez passer, chacun à votre tour
Passer au vent léger, au moment de l'amour


Auteurs-compositeurs : Jean Broussolle, Jean-pierre Calvet.


Le vieux-vieux monsieur du 33e étage

Rédigé par Sylvie PTITSA Aucun commentaire
Classé dans : Textes d'autres plumes Mots clés : aucun

Dans ce monde étrange qu’est le nôtre aujourd’hui, il est bon d’avoir en mémoire et en conscience que les bonnes nouvelles, les bonnes choses, existent, qu’elles ne sont pas rares, elles sont simplement invisibilisées.

Elles sont autour de nous, elles sont un peu partout si on sait regarder, écouter et accorder de l’attention aux événements, elles sont sans aucun éclat médiatique mais riche d’un véritable éclat humain.  

Le vieux vieux monsieur du 33 ème étage le sait bien.

C’est pour cela qu’il découpe dans les journaux les quelques lignes relatant de belles nouvelles. Il les garde précieusement dans une malle comme on garde des confitures pour l’hiver. Cet homme qui sait regarder le monde de sa fenêtre voit la joie s’étioler, mise durement à l’épreuve par les mauvaises nouvelles toujours à l’honneur dans les médias.

Alors lui, cet homme du haut de son 33ème étage, utilise le contre pouvoir contenu dans sa malle. Car oui, les belles choses non valorisées qui se passent autour de nous sont un véritable contre-pouvoir dont il faut nous saisir, les mettre en avant, en joie, en vie.

Et ça c’est de l’amour !

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