Une découverte

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La musique (klezmer, surtout), les chants, la langue yiddish me touchent avec une intensité particulière. L'hébreu aussi. J'ignore d'où cela me vient. C'est juste beau et inexplicable, tout comme l'est ma sensibilité exacerbée au son du violoncelle.

En ce moment, j'apprends l'italien en écoutant des chansons. Beaucoup de chansons. Dans mes suggestions You Tube du matin, parmi les chansons italiennes, est apparue cette interprétation de "La chanson des vieux amants" de J. Brel par une violoncelliste inconnue. Bien que je connaisse les paroles en français par coeur, je crois que même sans les comprendre, mon émotion aurait été la même. Ecoutez...

  

 

Ecouter l'original de la chanson par Jacques Brel

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La bonne étoile

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Terrien
Juste une poussière
Dans un système solaire
Une chose mystérieuse
C'est rien
On est tous un peu flous
Pas sûrs de nous du tout
Dans la nébuleuse
Ce soir
En regardant les étoiles
J'ai vu dans le ciel
Quelque chose qui brille, brille, brille
À la belle étoile
Quelques étoiles filantes
Et toi la bonne étoile
Autour de toutes ces figurantes
Visible
À l'œil nu si on veut
Il fallait ouvrir les yeux
Sur ce point lumineux
J'étais à des années lumières
De penser qu'un jour
Je pourrais y croire
Ça me sidère, ce désir qui monte en moi
À la belle étoile
Quelques étoiles filantes
Et toi la bonne étoile
Autour de toutes ces figurantes
À la belle étoile
À la belle étoile
J'étais à des années lumières
De penser qu'un jour
Je pourrais lui plaire
Ça me sidère, ce désir qui monte en moi
À la belle étoile
Quelques étoiles fuyantes
Et toi la bonne étoile
Autour de toutes ces figurantes
Et toi la bonne étoile
Et toi la bonne étoile
Et toi la bonne étoile
Et toi la bonne étoile

Auteurs-compositeurs : Matthieu Chedid, Jerome Goldet.





"Le temps précieux de la maturité"

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"Le temps s'est écoulé comme une rivière, je ne l'ai pas vu passer !
J'ai compté mes années et j'ai découvert que j'ai moins de temps à vivre ici que je n'en ai  déjà vécu.
Je n'ai désormais pas le temps pour des réunions interminables, où on discute de statuts, de règles, de procédures et de règles internes, sachant qu'il n'en résultera rien...
Je n'ai pas le temps de supporter des gens absurdes qui, en dépit de leur âge, n'ont pas grandi.
Je n'ai pas le temps de négocier avec la médiocrité. Je ne veux pas être dans des réunions où les gens et leur ego défilent.
Les gens ne discutent pas du contenu, à peine des titres.
Mon temps est trop réduit pour discuter de titres.
Je veux vivre à côté de gens humains, très humains.
Qui savent sourire de leurs erreurs.
Qui ne se glorifient pas de victoires.
Qui défendent la dignité humaine et qui ne souhaitent qu'être du côté de la vérité et de l'honnêteté.
L'essentiel est ce qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue.
Je veux m'entourer de gens qui savent arriver au cœur des gens.
Les gens à qui les coups durs de la vie ont appris à grandir avec des caresses minces dans l'âme.
Oui... J'ai hâte... de vivre avec intensité, que seule la maturité peut me donner. (...)" 
 
Texte lu sur la toile
L'auteur en serait Mário Raul de Morais Andrade, poète, romancier et musicologue brésilien  (1893-1945)
 Photo : Marine Boyer
 
 

La poupée de Kafka

Rédigé par Sylvie PTITSA 1 commentaire
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Lu ce matin sur Facebook. Je ne sais pas si cette histoire est vraie, ni qui a réalisé la tendre aquarelle qui l'accompagne. Mais j'aime à penser qu'elle l'est, et ce dont je suis sûre, c'est que Chaque-Un de nous peut être le Kafka de Quelqu'Un d'autre.

A 40 ans Franz Kafka (1883-1924) qui ne s'est jamais marié et n'avait pas d'enfants, se promenait dans le parc de Berlin quand il rencontra une petite fille qui pleurait parce qu'elle avait perdu sa poupée préférée. Elle et Kafka ont cherché la poupée sans succès.
Kafka lui a dit de venir le voir le lendemain et qu'ils continueraient à la chercher.
Le lendemain, comme ils ne l'avaient toujours pas trouvée, Kafka donna à la petite fille une lettre "écrite" de la poupée qui disait : " S'il te plaît, ne pleure pas. J'ai fait un voyage pour voir le monde. Je vais t'écrire mes aventures."
C'est ainsi que commença une histoire qui se poursuivit jusqu'à la fin de la vie de Kafka.
Lors de leurs rencontres, Kafka lisait les lettres de poupée soigneusement écrites avec des aventures et des conversations que l'enfant trouvait adorables.
Enfin, Kafka lui ramena la poupée (il en acheta une) qui était de retour à Berlin.
"Elle ne ressemble pas du tout à ma poupée", dit la petite fille.
Kafka lui a remis une autre lettre dans laquelle la poupée écrivait : "Mes voyages m'ont changée."

La petite fille a embrassé la nouvelle poupée et l'a ramenée toute heureuse à la maison.
Un an plus tard, Kafka est mort.
Plusieurs années plus tard, la petite fille désormais adulte a trouvé une lettre dans la poupée.

Dans la minuscule lettre signée par Kafka, il était écrit :

"Tout ce que tu aimes sera probablement perdu, mais à la fin l'amour reviendra d'une autre façon."

 

 

 

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