Drôle de vie

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Tu m'as dit que j'étais faite
Pour une drôle de vie
J'ai des idées dans la tête
Et je fais ce que j'ai envie
Je t'emmène faire le tour
De ma drôle de vie
Je te verrai tous les jours
 
Et si je te pose des questions (qu'est-ce que tu diras?)
Et si je te réponds (qu'est-ce que tu diras?)
Si on parle d'amour (qu'est-ce que tu diras?)
Si je sais que tu m'aimes
La vie que tu aimes au fond de moi
Me donne tous ses emblèmes
Me touche quand même du bout de ses doigts
Même si tu as des problèmes
Tu sais que je t'aime, ça t'aidera
Laisse les autres totems
Tes drôles de poèmes et viens avec moi
 
On est parti tous les deux
Pour une drôle de vie
On est toujours amoureux
Et on fait ce qu'on a envie
Tu as sûrement fait le tour
De ma drôle de vie
Je te demanderai toujours
 
Et si je te pose des questions (qu'est-ce que tu diras?)
Et si je te réponds (qu'est-ce que tu diras?)
Si on parle d'amour (qu'est-ce que tu diras?)
Et si je sais que tu m'aimes
La vie que tu aimes au fond de moi
Me donne tous ses emblèmes
Me touche quand même du bout de ses doigts
Même si tu as des problèmes
Tu sais que je t'aime, ça t'aidera
Laisse les autres totems
Tes drôles de poèmes et viens avec moi
Même si je sais que tu m'aimes
La vie que tu aimes au fond de moi
Me donne tous ses emblèmes
Me touche quand même du bout de ses doigts
Même si tu as des problèmes
Tu sais que je t'aime, ça t'aidera
Laisse les autres totems
Tes drôles de poèmes et viens avec moi
 
 
Ecrit et interprété par Véronique SANSON
Ici en duo avec Vianney
Album "Duos volatils"
 

L'hymne à l'amour

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Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer

Et la terre peut bien s'écrouler

Peu m'importe si tu m'aimes

Je me fous du monde entier

Tant que l'amour inondera mes matins

Tant que mon corps frémira sous tes mains

Peu m'importent les problèmes

Mon amour puisque tu m'aimes

J'irais jusqu'au bout du monde

Je me ferais teindre en blonde

Si tu me le demandais

J'irais décrocher la lune

J'irais voler la fortune

Si tu me le demandais

Je renierais ma patrie

Je renierais mes amis

Si tu me le demandais

On peut bien rire de moi

Je ferais n'importe quoi

Si tu me le demandais

Si un jour la vie t'arrache à moi

Si tu meurs que tu sois loin de moi

Peu m'importe si tu m'aimes

Car moi je mourrai aussi

Nous aurons pour nous l'éternité

Dans le bleu de toute l'immensité

Dans le ciel plus de problèmes

Mon amour crois-tu qu'on s'aime

Dieu réunit ceux qui s'aiment

 

La beauté du coeur

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À tous les utopistes et à tous les rêveurs
Tous les fraternels de ce monde
À mes frères anarchistes, à la beauté des fleurs
À cette petite fille sous les bombes
Dessinant une étoile comme une destination
Créant de sa plume orpheline
À ces gens bras ouverts qui offrent l'horizon
Aux yeux de ces enfants de l'exil

À celui qui héberge celui qui va sans toit
Au migrant accueilli en chemin
Au soignant tenant main à celui qui s'en va
Au mendiant, à l'offrande du vin
À l'alcool partagé à celui qui a froid
À celui qui offrira son pain
À ces gens dont la vie reste le seul combat
À celui dont survivre est le destin

À celle qui donnera le sein à l'orphelin
À ceux dont le seul dieu est partage
À la mère pardonnant un jour à l'assassin
De son enfant sachant les naufrages
Que la haine fait ici quand sonne la vengeance
À celui dont le cœur reste amour
À ces âmes éclairées qui n'ont pour seule violence
Que les larmes à leurs yeux en tambours

À l'animal courant droit vers le sacrifice
De sa vie pour sauver son maître
À celui se jetant corps dans le précipice
Pour remonter le corps d'un autre être
À celui dans les flammes qui sacrifie sa vie
Pour tenter de sauver un berceau
À l'oiseau dont les ailes blessées par le fusil
Recouvrent leur envol pour là-haut

À ces chants de marins, la nuit venant du large
Ami trinquons nos vins, nos sanglots
C'est à l'encre des yeux que s'écrivent nos pages
Aux mémoires de ceux partis là-haut
Aux étoiles éclairant l'univers de la nuit
Des prénoms de nos amis morts
À ces soleils toujours faisant naître la vie
Des ténèbres en accouchant l'aurore

Au partage de l'avoir pour la beauté de l'être
Puisque c'est notre histoire, malheureux
Toujours la lutte entre l'être ou bien le paraître
Entre le milliardaire et le gueux
À celui dont la gloire se compte en offrant
Bien plus qu'en nombre de diamants
À ces gens qui n'ont rien que leur propre viande
Si tu savais comme leur cœur est grand

À ces adolescents pavés contre matraques
Poing levé vers le ciel, tête haute à la mort
À ces fous magnifiques, la rose face aux chars
Corps des disparus de ces navires sans port
Qui seuls face au naufrage bravant tous les typhons
Dans la brume soudain aperçoivent une plage
À celui dont l'amour le laisse sur un carrefour
Comme on laisse une balise, comme on laisse un bagage
 
À la femme violée redécouvrant tendresse
À ces enfants battus découvrant la caresse
Quand l'amour vous offre la délicatesse
Au croyant sans église redécouvrant la messe
À toute l'humanité dans ce mouchoir tendu
À celui dont les yeux s'inondent sous les crues
Contre tous les outrages, contre toutes les moqueries
Il n'est pas de plus grand courage qu'être gentil

Il n'est pas de plus grand courage qu'être gentil
Il n'est pas de plus grand courage qu'être gentil
Contre tous les outrages, contre toutes les moqueries
Il n'est pas de plus grand courage qu'être gentil
                                                                  
Damien SAEZ



Ephémère

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Éphémères | Espace pour la vie

 

Si les nuits d'été on passe des heures à regarder l'ciel 

À attendre le passage éclair des étoiles filantes 

C'est que le charme de la vie a un plus beau potentiel 

Quand les choses sont fragiles et les secondes fuyantes 

 

L'étoile filante ne s'installe pas, elle s'envole et disparaît 

On l'attend, on l'espère pour un plaisir furtif 

Il faut saisir l'instant, pas la seconde d'après

 Les bonheurs les plus intenses sont souvent fugitifs 

 

Le précaire ça génère, l'émotion s'accélère 

Pour défaire et refaire, laisser faire l'éphémère 

Pour se sentir vivant loin des routines amères 

Laisser taire l'ordinaire, laisser faire l'éphémère 

 

Rien n'est jamais fini, jamais figé, jamais éternel 

C'est juste un prêt la vie, un trait léger de craie dans le ciel 

Rien n'est jamais perdu, jamais foutu, jamais immobile 

Y a pas d'avant, pas d'après, rien d'indélébile sur cette Terre 

Que de l'éphémère 

 

Il ne restera rien de nos livres, de nos rimes, de nos lignes, de nos vies furtives et fragiles 

On s'en va dans l'abîme, dans le vide mais qui sait, on laissera même un film,

un faisceau dans la nuit 

Il ne restera rien de nos livres, de nos rimes, de nos lignes, de nos vies furtives et fragiles 

On s'en va dans l'abîme, dans le vide mais qui sait, on laissera même un film,

un faisceau dans la nuit 

 

Que de l'éphémère 

Laisser faire l'éphémère 

Les jours passent et tout s'efface 

 Les jours passent...

 

 

 

Grand Corps Malade solo, c'est déjà une merveille... Associé à Ben Mazué et Gaël Faye, ça donne ce petit bijou ! Je crois que je vais m'offrir cet album !

 

 

 

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