"Je me sens assez familière de l’ambiance du rêve. Il est déconcertant, incohérent au premier abord, même un peu fou ! Mais il me permet de me mettre en contact avec ma propre « folie ». Folie créatrice qui ne demande qu’à s’exprimer. Folie humaine pleine de ressources et de vérités. Je la nomme « folie », mais elle est selon moi plus sincère que les visages que nous portons tous les jours. Elle révèle nos pulsions, nos forces, nos peurs, mais également nos potentiels. Avez-vous remarqué comme il se passe des choses incroyables au sein des rêves ? Il n’y a rien d’impossible ! Notre inconscient se fiche pas mal des conventions et de ce que notre tête détermine comme possible ou non, comme acceptable ou non.
Cette « folie » que nous n’assumons pas, pour la plupart d’entre nous, recèle selon moi une multitude de potentiels qui nous permettraient, si nous leur accordions notre attention, de mieux nous comprendre, mieux nous aimer et de faire de nos vies des créations riches et assumées. Cela reviendrait à vivre en sachant ce qui ronronne au creux de nos entrailles et cesser de vivre en niant notre grandeur. Connaissez-vous les rêves qui vous animent ? Avez-vous pris la peine de les rencontrer ? Je parle de rêves qui suscitent en vous un vrai « OUAHHHH » avec des étoiles plein les yeux comme si vous ne pouviez y croire ! Il ne s’agit pas forcément d’aller sur la Lune ou de faire des choses extraordinaires, mais que, si nous les réalisons, ces choses deviennent extraordinaires pour soi, dans notre propre vie !
N’aimeriez-vous pas devenir un ou une magicien(ne) ? Que feriez-vous si c’était le cas ? Vous est-il déjà arrivé de vous poser vraiment LA question ?
Pendant longtemps, il m’a semblé que les rêves étaient incohérents, désordonnés. Je me suis rendu compte en les explorant que c’était ma vision de la vie qui était linéaire, étroite et que mon système de pensée me coupait de l’intelligence du rêve. Une intelligence qui n’est pas régie par les lois de notre société ou de nos peurs… Cela implique beaucoup de liberté de pensée ! En libérant notre façon de penser, de concevoir la vie, je suis convaincue que nous ouvrons des portes insoupçonnées… et pourquoi pas magiques ?"
Tape du pied Vas-y, vas-y, tape du pied Y a que comme ça que tu peux remonter Tape de pied Vas-y, vas-y, tape du pied Ça fait trop longtemps que tu te fais discret Tape du pied Vas-y, vas-y, tape du pied N'aie pas peur il faudra les réveiller
Fais du bruit, vas-y, vas-y, fais du bruit Tu vas voir que c'est là que tu te sens en vie Fais du bruit, vas-y, vas-y, fais du bruit Fais trembler les murs et réveille les nuits Fais du bruit, vas-y, vas-y, fais du bruit Relâche, crache tout ce qui te pourrit
Ce qu'il y a sous la terre, m'effraie, autant que toi Des catacombes, les ombres aux murs De nos cavernes d'Ali Baba Secret taillé, dans les rochers Très enfoui, très englouti Prends la pelle comme on prend le large Entends l'appel
Déterre Déterre-les Déterre-toi
Comme tu veux, vas-y, vas-y, comme tu veux Laisse monter le trop plein à la lisière des yeux Comme tu veux, vas-y, vas-y, comme tu veux Fais jaillir le ras-le-bol, à ras-bord qui prend feu Comme tu veux, vas-y, vas-y, comme tu veux Sens-tu le sol se fendre en deux?
Abandonne, vas-y, vas-y, abandonne Pour qu à nouveau chaque seconde t'étonne Abandonne, vas-y, vas-y, abandonne Tu pèses plus rien toi qui pesais des tonnes Abandonne, vas-y, vas-y, abandonne Tape des pieds pour que la terre Sous tes pieds résonne Résonne Résonne
Je pense à ceux qui arrivent dans un pays étranger, hostile, avec pour seul bagage l'espoir d'une vie meilleure. Nous recherchons tous cela. Combien de nos amis ont quitté le sud de l'Italie pour aller au nord, ou pour s'installer à l'étranger ? Rien qu'à cette table, nous avons des frères, des enfants, des petits-enfants qui sont partis vivre ailleurs. Par nécessité. Que nous racontent-ils, lorsqu'ils rentrent ? Ils nous disent combien c'est dur d'être loin de chez soi, mais qu'ils n'avaient pas le choix. (...) Comment réagirions-nous si nos amis nous disaient qu'ils ont été maltraités, rejetés, stigmatisés parce qu'ils étaient étrangers? (...)
L'image de notre pays est salie à l'international. Nous sommes ceux qui ferment nos ports, nous sommes ceux qui ont mis l'extrême-droite au pouvoir. Montrons que les Italiens sont encore ces gens accueillants et bons. Montrons que notre coeur est encore ouvert aux autres. Je me fiche bien de savoir pour qui vous avez voté. Je ne vous parle pas de politique, mais de vies humaines."
Je viens de le finir. Ma mère m'avait fait découvrir "Ciao bella", que j'avais adoré. J'ai lu ensuite "Sarà perché ti amo", qui m'a déçue : j'ai trouvé les personnages stéréotypés, sans profondeur, et le texte très convenu. Heureusement, j'avais acheté en même temps "Mamma Maria", et là, j'ai retrouvé l'humour du premier livre et voyagé en Italie sans sortir de mon lit. Si vous n'avez pas le temps de tout lire, je vous conseille au moins le dernier tiers, quand un quatuor d'Italiens entre 65 et 82 ans découvrent Paris, le métro, les pâtes et le café à la française. La scène au restaurant gastronomique est à hurler de rire ! Si vous aimez l'Italie et les Italiens, si vous avez envie de les découvrir du point de vue d'une native qui s'est acclimatée à la France... plongez !
Comme je le disais à mon fils en la réécoutant : "la chanson est ancienne mais les paroles sont toujours d'actualité !". Et quand on connaît la vie d'Edith Piaf, on sait, on sent, combien ce qu'elle chante est pour elle une réalité...
J'ai trouvé que c'était un choix tout indiqué pour le 9 août, jour de la Saint Amour... et anniversaire de ma Lutinière. Créé en 2009, le site fête ses 14 ans aujourd'hui !