From the day we arrive on the planet And blinking, step into the sun There's more to be seen than can ever be seen More to do than can ever be done
Some say, "Eat or be eaten" Some say, "Live and let live" But all are agreed as they join the stampede You should never take more than you give
In the circle of life It's the wheel of fortune It's the leap of faith It's the band of hope 'Til we find our place On the path unwinding In the circle, the circle of life
Some of us fall by the wayside And some of us soar to the stars And some of us sail through our troubles And some have to live with the scars
There's far too much to take in here More to find than can ever be found But the sun rolling high through the sapphire sky Keeps great and small on the endless round
In the circle of life It's the wheel of fortune It's the leap of faith It's the band of hope 'Til we find our place On the path unwinding, yeah In the circle, the circle of life
It's the wheel of fortune, yeah It's the leap of faith It's the band of hope 'Til we find our place On the path unwinding, yeah In the circle, the circle of life
On the path unwinding, yeah In the circle, the circle of life
C'est pas donné aux animaux Pas non plus au premier blaireau Mais quand ça vous colle à la peau Putain qu'est-ce-que ça vous tient chaud
Écrire et faire vivre les mots Sur la feuille et son blanc manteau Ça vous rend libre comme l'oiseau Ça vous libère de tous les maux Ça vous libère de tous les maux
C'est un don du ciel, une grâce Qui rend la vie moins dégueulasse Qui vous assigne une place Plus près des anges que des angoisses
Poèmes, chansons, brûlots Vous ouvrent des mondes plus beaux Des horizons toujours nouveaux Qui vous éloignent des troupeaux
Et il suffit de quelques mots Pour toucher le cœur des marmots Pour apaiser les longs sanglots Quand votre vie part à-vau l'eau Quand votre vie part à vau-l'eau
C'est un don du ciel, une grâce Qui rend la vie moins dégueulasse Qui vous assigne une place Plus près des anges que des angoisses
Les poèmes d'un Léautaud Ceux d'un Brassens, d'un Nougaro La plume d'un Victor Hugo Éclairent ma vie comme un flambeau
Alors gloire à ces héros Qui par la magie d'un stylo Et parce qu'ils font vivre les mots Emmènent mon esprit vers le haut Emmènent mon esprit vers le haut
C'est un don du ciel, une grâce Qui rend la vie moins dégueulasse Qui vous assigne une place Plus près des anges que des angoisses
Qui vous assigne une place Plus près des anges que des angoisses
Auteurs-compositeurs : Renan Luce, Renaud Pierre Manuel Sechan.
"Le bien et le mal… de quoi parle-t-on exactement ?
Il y a plusieurs dizaines d’années, être enceinte, pour une fille hors mariage, sans fiancé, et même si elle avait subit un viol… c’était mal.
Le regard que la société porte désormais sur une telle situation n’est plus le même.
Donc qu’est devenu le mal d’hier ?
Peut être un peu plus de compréhension, d’empathie ?
Dans ce monde étrange, bizarre, tordu, il faut réussir à voir les avancées.
L’humain est ainsi fait que nous avons tendance à oublier certaines choses qui nous semblent évidentes aujourd’hui, mais qui étaient il y a plusieurs dizaines d’années considérées comme mal ou bien. Comme des maladies mentales (l’homosexualité par exemple, que l’OMS en 1990, a enlevé de la liste des maladies mentales), ou encore comme des évidences : …. Les bébés ne souffrent pas, au motif que leur système nerveux était immature. Croyance jusque dans les années 1980…
J’arrête là car la liste serait trop longue !
Mais il est intéressant de temps à autre de se retourner et de voir l’évolution.
Il y a 25 ans, quand je parlais de contes philosophiques et du livre « La princesse et la bergère et deux autres contes » sur trois sujets importants : le bonheur, le deuil, la confiance en soi, j’avais régulièrement cette réflexion : mais… vous pensez que les enfants vont comprendre ?
Il est évident qu’en 25 ans le regard sur les enfants a changé.
Donc oui, nous vivons dans un monde bizarre, en constante évolution, des fois presque désespérant … mais un monde qui malgré tout avance dans sa compréhension de l’autre, dans son empathie.
Ces avancées sont lentes à l’échelle d’une vie humaine, mais pas si lentes à l’échelle de la société en fin de compte.
En septembre, j'avais participé à un jeu d'écriture proposé par "Le Paginarium" sur le thème "Lettre à un(e) inconnue" (règles détaillées du jeu : ici. Pour lire ma proposition : c'est par là !).
Trois textes ont finalement été retenus : le mien n'en faisait pas partie, mais j'ai eu un immense plaisir à me plonger dans les créations sélectionnées par le jury.
J'avais déjà évoqué l'une d'elles dans l'article du 2 novembre : le texte de Botovahiny.
Je n'ai pas accroché au 3e texte, "Au crépuscule", de Vanessa Covos, ni dans le fond ni dans la forme. Quoiqu'original, il est trop sombre pour moi. Contrairement aux deux autres, je trouve aussi qu'il manque un peu de subtilité, de finesse, de maturité peut-être. A tort ou à raison, il me semble être l'oeuvre d'une plume encore jeune, qui n'a pas encore développé toutes ses nuances.
Au courrier du jour, ce matin, j'ai trouvé un mail de l'Université du Temps Libre (quel joli nom !) à Lille, qui m'informait qu'un autre de mes textes, envoyé en juin, avait été sélectionné, avec ceux de 13 autres plumes, pour le concours d'écriture "Quelles Nouvelles ?" 2025, dont le sujet tenait en un unique mot : "Vivant".