99 ans... ou avant
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Discours de Jules pour son 99e anniversaire
"Tu comprendras quand tu seras plus grande"
Virginie GRIMALDI
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Discours de Jules pour son 99e anniversaire
"Tu comprendras quand tu seras plus grande"
Virginie GRIMALDI
Donnez-moi une suite au Ritz, je n'en veux pas
Des bijoux de chez Chanel, je n'en veux pas
Donnez-moi une limousine, j'en ferais quoi ?
Offrez-moi du personnel, j'en ferais quoi ?
Un manoir à Neuchâtel, c'est pas pour moi.
Offrez-moi la Tour Eiffel, j'en ferais quoi ?
Je veux d' l'amour, d 'la joie, de la bonne humeur
C'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur
Moi j'veux crever la main sur le cœur
Allons ensemble découvrir ma liberté,
Oubliez donc tous vos clichés
Bienvenue dans ma réalité !
J'en ai marre d' vos bonnes manières, c'est trop pour moi
Moi je mange avec les mains, et j'suis comme ça
J' parle fort et je suis franche, excusez-moi !
Finie l'hypocrisie, moi, j' me casse de là !
J'en ai marre des langues de bois
Regardez-moi, d' toute manière j' vous en veux pas
Et j' suis comme ça (j'suis comme ça)
(Papalapapapala)
Je veux d' l'amour, d 'la joie, de la bonne humeur
C'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur
Moi j'veux crever la main sur le cœur
(Papalapapapala)
Allons ensemble découvrir notre liberté
Oubliez donc tous vos clichés
Bienvenue dans notre réalité !
Oui, mes amis, nous allons vivre
Et vivre fort, intensément
À ne regarder que devant
Vivre à plus de 100 000 %
En oubliant qu'on va mourir
Oui, mes amis, nous allons vivre
Sans conditions, vivre vraiment
Sans "peut-être", sans "oui, mais attends"
À tout bouffer à pleines dents
À surtout ne jamais subir
Oui, mes amis, nous allons vivre
Les doigts en "V", la tête au vent
Le regard fier, le feu au sang
Le courage et le cœur battant
Nous relevant malgré le pire
Oui, mes amis, nous allons vivre
Sans jamais perdre aucun moment
Jamais laisser filer le temps
En se serrant, en s'embrassant
À oublier qu'on va mourir
Oui, mes amis, nous allons vivre
Vivre sans regrets, sans tourments
Pliant peut-être, mais résistant
À toutes les tempêtes, les torrents
À toutes les critiques des sbires
Oh, mes amis, nous allons vivre
Et vivre sans anesthésiants
Sans être abrutis de calmants
Vivre sans être de tous ces gens
Qui meurent bien avant de mourir
Oui, mes amis, nous allons vivre
Vivre toujours en se disant
Qu'à part l'amour, rien n'est urgent
Le reste est vain, inconsistant
Car un jour, nous allons mourir
Mais, d'ici-là, nous allons vivre
À tout donner, à tout venant
Sans calculer, presque inconscients
Car rien ne vaut, que ces instants
Où l'on oublie qu'on va mourir
Oui, mes amis, nous allons vivre
Je vous ai déjà parlé de mon amour pour le violoncelle et de l'effet magique qu'ont sur moi la musique klezmer ou tzigane. Certaines mélodies, ou chansons, agissent sur moi comme des boosters éclair et décapent mes humeurs sombres avec l'efficacité d'un détergent multi-usages. Sur la route ce week-end, j'ai pu constater que c'est également le cas de celle-ci. Elle se trouve sur l'album "Ephémères" dont je vous avais déjà fait partager un autre morceau. Le choeur gospel crescendo, la beauté du texte circulant comme un bâton de parole entre les trois interprètes, me (re)mettent immanquablement en joie, peut-être parce que, parmi les cadeaux que les fées ont déposé dans mon berceau, j'ai reçu moi aussi cette chance de n'avoir "besoin de rien", ou de peu, "pour m'extasier". Comme j'ai reçu aussi l'amour du partage, je vous laisse mon booster ici en cas de besoin !
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