Notre thème du mois avec la Classe Bleue à l'école Montessori de Strassen (Luxembourg) est l'Inde.
A mon arrivée, j'explique aux enfants que nous allons jouer aux
détectives. Pour cela, chacun aura deux loupes, qui permettent de trouver des
indices différents.
-la loupe du schéma narratif : aide à trouver les étapes du récit,
l'ordre des actions.
-la loupe du schéma actantiel : aide à comprendre les relations entre
les personnages (qui aide ou combat qui, qui est le héros, qui l'envoie en
mission, à qui profite l'action...?)
Ensemble, nous passons à la loupe, (enfin, aux deux loupes !), deux
contes indiens : "Les oies et la tortue", puis "Le sage éléphant
et les fourmis".
Au passage, une petite parenthèse culturelle : en quoi les contes
indiens ressemblent-ils aux Fables de Jean de la Fontaine ? En quoi sont-ils
différents?
Ensuite, chaque enfant tire au sort un mot et une image typiques de
l'Inde (que nous expliquons au besoin). Merci à Fabienne B. qui nous a prêté
ses photos de voyage au Rajasthan pour notre activité !
A l'aide du mot et de l'image tirés au sort, chacun propose un titre qui
donne envie de lire la suite. Les auditeurs peuvent proposer des améliorations
ou des idées différentes.
Une fois son titre choisi, chaque élève écrit le schéma narratif et le
schéma actantiel de l'histoire qu'il imagine. Enfin, il la rédige.
Voici quelques mots que nous n'avons pas utilisés et qui pourraient inspirer d'autres textes si le thème vous inspire : bindi, rickshaw, macaque, pagri, maharajah, curry, gulal, safran, curcuma, dal, naan, cardamome, gingembre...
Si j'avais une seule chose à dire Si, d'une seule chose, je pouvais te prévenir Pas pour que tu deviennes parano Ni même que tu changes ce qui va se produire
Mais pour que tu mettes pas des années À comprendre que dans un combat Quelquefois celui qui gagne C'est celui qui baisse les bras
Ça va te sembler un peu amer Et tu me diras d'aller me faire voir C'est le syndrome du Titanic On ne voit que ce qu'on a envie de voir
Mais depuis quelques temps je réalise Et ça me glace le sang et tout le corps Qu'on a pas toutes un prince charmant Mais qu'on a toutes un Voldemort
Un mec qu'on appelle qui tu sais Mais dont on ne prononcera pas le nom Comme si chaque lettre même murmurée Pouvait réveiller un démon
On finira par le terrasser Mais ça nous prendra sept saisons Et comme pour toujours nous le rappeler Une cicatrice sur le front
Ingénieux Seigneur des Ténèbres La magie de l'emprise opérera Dans un jeu de pouvoir où les règles Sont soit tu perds, soit tu gagnes pas
Je voudrais te dire que tout sera parfait Au début, que ça va vite changer Bienvenue à l'école des sorciers
Te dire que quand tu prendras des coups En fait c'est toi qui le consoleras Que quand il boira des coups En fait c'est toi qu'il consommera
Que tu seras un produit comme un autre Qu'il vide jusqu'à la dernière goutte Que tu seras pour ses failles comme une hôte Qui vit jusqu'à la dernière joute
Pour essayer de rompre le sort Tes potes te diront de t'en aller À grands renforts de formules magiques Pour que tu fuies la chambre des secrets
Mais de toutes façons, ça changera rien T'écouteras rien, tu jetteras tout De sortilèges en sacrilèges Tu croiras que l'amour excuse tout
Déjà tournées, quelques pages noires Ne te feront pas quitter la tourmente Car le plus beau tour du mage noir C'est qu'il te rendra dépendante
Pour sept secondes de grand beau temps Tu supporteras sept ans de cyclones Mais t'atteindras pas le septième ciel À moins de refermer le septième tome
Face aux ténèbres de ses desseins Tu devras accepter la défaite C'est pas sorcier, il suffit de voir Qu'il te mène à la baguette
Au ministère du narcissisme Les tyrans réécrivent l'histoire Le tien ne va jamais se repentir C'est l'essence même du Serpentard
Un dernier coup de balai volant Alors t'auras enfin capté Que t'es moins la belle au bois dormant Qu'Alice au pays des tarés
Le prince Hans veut buter Elsa Et même Aladin vole de l'or Le Prince charmant n'existe pas Mais on a toutes un Voldemort
Un mec qu'on appelle qui tu sais Mais dont on ne prononcera pas le nom Comme si chaque lettre même murmurée Pouvait réveiller un démon
On finira par le terrasser Mais ça nous prendra sept saisons Et comme pour toujours nous le rappeler Une cicatrice sur le front
Si j'avais une seule chose à dire Si, d'une seule chose, je pouvais te prévenir Pas pour que tu deviennes parano Ni même que tu changes ce qui va se produire
C'est qu'heureusement un beau jour Tu comprendras que dans un combat Quelquefois celui qui gagne C'est celui qui s'en va
Auteurs-compositeurs : Simon Gardaix (musique), Laura Laune.(paroles et chant)
« Voldemort » c’est un acte qui a mis l’habit d’une chanson.
« Voldemort » pour le dire à mes proches. Pour le dire à lui, à moi. Pour parler à toutes les personnes qui l’ont vécu, et toutes celles qui ne l’ont pas vécu, et puis celles qui n’y croient pas. « Voldemort » emprunte la fiction pour dire que c’est réel.
Avant le film "Le chant des forêts ", tourné dans les Vosges et nominé aux Césars 2026, qui fait actuellement beaucoup parler de Vincent Munier, je connaissais déjà le travail patient, exceptionnel et engagé de cet homme grâce à un reportage que PaJu lui avait consacré. Aussi, plutôt qu'une des innombrables interviews du moment, incluant, certes, des extraits somptueux du film, mais aussi beaucoup de blabla périphérique, je préfère vous faire découvrir ses "tableaux" animaliers (à ce stade, ce ne sont plus de simples prises de vue, mais de véritables oeuvres d'art !) à travers le tournage des journalistes de ma chaîne suisse préférée. Installez-vous confortablement et partez en voyage pour une petite heure dans le monde de pure beauté de "l'éternel émerveillé"...