Le jour où...

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Texte de Kim & Alison Mc Millen, souvent attribué à Charlie Chaplin qui l’a repris lors du discours de son 70ème anniversaire :

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
L’Estime de soi.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
L’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
La Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
Le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
L’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé d’avoir peur du temps libre
Et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plaît et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
La Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
Et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert…
L’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois et cela s’appelle…
La Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est…
Le Savoir vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle… 

La Vie !

Lu sur le site : Les Résilientes


Quelque chose qui ne meure pas

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"Cette complaisance de beaucoup à en "rajouter", à chercher le noir et le mortel partout. C'est une recherche paresseuse, sûre de ne jamais échouer. Je préfère votre entêtement à chercher des clairières. Dire : cette vie est un jardin de roses, c'est mentir. Dire : cette vie est un champ de ruines, c'est mentir. Dire : je sais les horreurs de cette vie et je ne me lasserai jamais d'en débusquer les merveilles, c'est faire son travail d'homme, et vous le savez bien : ce genre de travail n'est jamais fini (...)." - Christian BOBIN

Le marchand de bonheur

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Je suis le vagabond
Le marchand de bonheur
Je n'ai que des chansons
À mettre dans les cœurs
Vous me verrez passer, chacun à votre tour
Passer au vent léger, au moment de l'amour
J'ai les quatre saisons pour aller flâner
Et semer des moissons de baisers
J'ai l'automne et l'hiver, le ciel et la mer
Le printemps et l'été pour chanter
Vous êtes des enfants qui vous donnez du mal
Du mal pour vous aimer et du mal pour pleurer
Et moi j'arrive à temps, à temps c'est bien normal
Pour aller réparer ce que vous déchirez
J'ai les quatre saisons pour sécher vos pleurs
Et changer l'horizon de vos cœurs
J'ai l'automne et l'hiver, le ciel et la mer
Le printemps et l'été pour chanter
Je donne à bon marché de quoi rire de tout
De quoi rire de tout, plutôt que d'en pleurer
Je ne demande rien pour me dédommager
Que voir sur mon chemin la joie que j'ai donnée
J'ai les quatre saisons pour sécher vos pleurs
Et changer l'horizon de vos cœurs
J'ai l'automne et l'hiver, le ciel et la mer
Le printemps et l'été pour chanter
Je suis le vagabond
Le marchand de bonheur
Je n'ai que des chansons
À mettre dans les cœurs
Vous me verrez passer, chacun à votre tour
Passer au vent léger, au moment de l'amour


Auteurs-compositeurs : Jean Broussolle, Jean-pierre Calvet.


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