L'entreprenariat social : allier croissance et solidarité, oui, c'est possible !, avec Laure Talavet-Omont

Rédigé par Sylvie PTITSA Aucun commentaire
Classé dans : Actu, Education au respect de l'autre Mots clés : aucun


Depuis 2024, j'ai la chance, la joie et la fierté de travailler pour NYKI (Now You Know It !), une structure de soutien scolaire dont le fonctionnement diffère du modèle économique "standard" à bien des points de vue.

J'ai découvert Nyki et sa jeune fondatrice, Laure Talavet-Omont, à travers une offre d'emploi en ligne dans un premier temps, puis des échanges autour de l'accompagnement des premiers élèves qu'ils m'ont confiés, enfin d'une rencontre en toute simplicité.

D'emblée, j'ai été conquise par l'enthousiasme communicatif de Laure, sa bienveillance, sa droiture, mais aussi la profondeur et la maturité de sa réflexion.

Nyki et Laure ont considérablement fait évoluer ma représentation du monde de l'économie et des entreprises, que je voyais comme une jungle compétitrice, inégalitaire et sans humanité. Au contraire, le maître mot chez Nyki est "respect" : des enseignants, des élèves, des familles, des partenaires de la structure au sens large... 

Pour autant, Nyki n'est pas une association de bénévoles ou une oeuvre de charité, c'est une véritable entreprise, dynamique, innovante, intelligente, à laquelle je suis heureuse d'apporter ma contribution et mon soutien.

Nyki me permet de mettre mes compétences pédagogiques au service d'une structure en accord avec mes propres valeurs, ce qui est essentiel pour moi, mais bien plus encore : non seulement je me sens appréciée, reconnue et utile, mais j'ai conscience d'apporter ma pierre à un autre modèle économique que celui de la "jungle" dominante, avec laquelle je ne me sens décidément toujours pas en affinité. Un modèle récent, certes, mais possible et vertueux, qui n'a rien d'une utopie puisque je l'incarne, aux côtés d'autres acteurs, quotidiennement et avec succès. Ainsi, je me sens à ma juste place dans cette entreprise, que ce soit à titre personnel ou collectif.

Initialement, je voulais interviewer Laure sur ma chaîne You Tube, mais une journaliste l'a fait dans une émission de radio, et ce podcast balaye la quasi-totalité des points que j'aurais abordés moi-même.

Je relaye donc ici l'entretien entre Laure Talavet-Omont et Anne-Claire Delval dans " Eclats de voix ", le lien direct vers le podcast complet est sous la photo, avec quelques autres.




Question d'échelle

Rédigé par Sylvie PTITSA Aucun commentaire
Classé dans : Actu, Textes d'autres plumes Mots clés : aucun


"Le bien et le mal… de quoi parle-t-on exactement ?

Il y a plusieurs dizaines d’années, être enceinte, pour une fille hors mariage, sans fiancé, et même si elle avait subit un viol… c’était mal.

Le regard que la société porte désormais sur une telle situation n’est plus le même.

Donc qu’est devenu le mal d’hier ?

Peut être un peu plus de compréhension, d’empathie ?

Dans ce monde étrange, bizarre, tordu, il faut réussir à voir les avancées.

L’humain est ainsi fait que nous avons tendance à oublier certaines choses qui nous semblent évidentes aujourd’hui, mais qui étaient il y a plusieurs dizaines d’années considérées comme mal ou bien. Comme des maladies mentales (l’homosexualité par exemple, que l’OMS en 1990, a enlevé de la liste  des maladies mentales), ou encore comme des évidences : …. Les bébés ne souffrent pas, au motif que leur système nerveux était immature. Croyance jusque dans les années 1980…

J’arrête là car la liste serait trop longue !

Mais il est intéressant de temps à autre de se retourner et de voir l’évolution.

Il y a 25 ans, quand je parlais de contes philosophiques et du livre « La princesse et la bergère et deux autres contes » sur trois sujets importants : le bonheur, le deuil, la confiance en soi, j’avais régulièrement cette réflexion : mais… vous pensez que les enfants vont comprendre ?

Il est évident qu’en 25 ans le regard sur les enfants a changé.

Donc oui, nous vivons dans un monde bizarre, en constante évolution, des fois presque désespérant … mais un monde qui malgré tout avance dans sa compréhension de l’autre, dans son empathie.

Ces avancées sont lentes à l’échelle d’une vie humaine, mais pas si lentes à l’échelle de la société en fin de compte.

Gardons espoir !!"


Infolettre des Editions pour Penser

Inconnus à connaître

Rédigé par Sylvie PTITSA Aucun commentaire
Classé dans : Actu, Textes de ma plume, Textes d'autres plumes Mots clés : aucun


En septembre, j'avais participé à un jeu d'écriture proposé par "Le Paginarium" sur le thème "Lettre à un(e) inconnue" (règles détaillées du jeu : ici. Pour lire ma proposition : c'est par là !).

Trois textes ont finalement été retenus : le mien n'en faisait pas partie, mais j'ai eu un immense plaisir à me plonger dans les créations sélectionnées par le jury.

J'avais déjà évoqué l'une d'elles dans l'article du 2 novembre : le texte de Botovahiny.

Aujourd'hui, j'ai découvert celle d'Aurore Lancry, que j'ai également beaucoup appréciée. Je vous propose de la lire en cliquant sur le lien ci-après : Le Paginarium, la plateforme des créations originales.

Je n'ai pas accroché au 3e texte, "Au crépuscule", de Vanessa Covos, ni dans le fond ni dans la forme. Quoiqu'original, il est trop sombre pour moi. Contrairement aux deux autres, je trouve aussi qu'il manque un peu de subtilité, de finesse, de maturité peut-être. A tort ou à raison, il me semble être l'oeuvre d'une plume encore jeune, qui n'a pas encore développé toutes ses nuances.

Au courrier du jour, ce matin, j'ai trouvé un mail de l'Université du Temps Libre  (quel joli nom !) à Lille, qui m'informait qu'un autre de mes textes, envoyé en juin, avait été sélectionné, avec ceux de 13 autres plumes, pour le concours d'écriture "Quelles Nouvelles ?" 2025, dont le sujet tenait en un unique mot : "Vivant".

Qui vivra verra !


Fil RSS des articles